Les pharaons célèbres de l'Égypte antique : héritages et réalisations
Les grandes nations sont façonnées par de grands souverains, et l’Égypte antique fut édifiée par la sagesse et le courage de pharaons célèbres grâce à leur approche singulière du pouvoir et du leadership.
Avec résilience et passion, ces pharaons ont consacré leur vie à l’Égypte. Nul ne saurait mesurer l’ampleur de l’assiduité des pharaons dans la gouvernance d’une nation aussi grande que l’Égypte, dont l’héritage demeure l’un des plus durables et des plus fascinants au monde. Vous avez ici l’occasion de les découvrir un par un et de comprendre leurs sacrifices pour l’édification d’une nation redoutable.
L’héritage des pharaons égyptiens
Honorés et aimés de leur peuple, les pharaons d’Égypte ont suscité de nombreux récits. Vous aurez le privilège de rencontrer ces dirigeants astucieux du passé et d’apprendre comment ils ont gouverné un pays glorieux, considéré comme le berceau de la civilisation. Guidés par leur foi en leurs dieux, les pharaons les plus puissants ont fait preuve de compétences variées pour résoudre les problèmes de la nation et développer l’économie au service du bien-être de leur peuple.
Narmer (v. 3273–2987 av. J.-C.)
Commençons notre voyage en découvrant la vie du roi Narmer, également connu sous le nom de Ménès (v. 3273–2987 av. J.-C.). Quoi qu’il en soit de la réalité historique, il est largement admis que Narmer fut le premier pharaon à régner sur une Égypte unifiée. Il consolida la Haute et la Basse-Égypte en un seul pays unifié. C’est pourquoi il fut appelé le Seigneur des Deux Terres.
Sous son règne, la religion prospéra et le peuple vénéra le dieu Horus, le dieu faucon, car Narmer lui rendait un culte tout particulier.
Sa plus grande réalisation fut l’établissement d’une Égypte unifiée. Il convient également de noter que des progrès technologiques et militaires furent réalisés sous son règne. Le roi Narmer incita également son peuple à renforcer sa puissance économique.
Djéser (2686–2649 av. J.-C.)
En tant que deuxième roi de la IIIe dynastie, il fut à l’origine de la construction d’édifices en pierre majeurs dans l’Égypte antique. Considéré comme l’un des plus grands pharaons d’Égypte, le roi Djéser introduisit des avancées technologiques remarquables durant ses 19 années de règne.
Il guida son peuple dans l’épanouissement de son esprit innovant dans l’utilisation de l’architecture en pierre. Ce fut le point central de son règne, qui ouvrit la voie au progrès de la vie dans l’Égypte antique.
Pour accompagner le pharaon, Imhotep se tenait à ses côtés tandis que le roi dirigeait les travaux de son peuple. Architecte et médecin de formation, Imhotep faisait autorité en matière de construction et de conception architecturale. Il convient de savoir que le roi Djéser succéda à son frère sur le trône et qu’il est considéré comme l’un des pharaons les plus célèbres de l’histoire.
Il édifia un vaste complexe funéraire à Saqqarah, une région située à l’extérieur de Memphis, la capitale. Cette structure était alors considérée comme à la pointe de la technologie, car il n’utilisa pas de briques de boue et de paille pour construire le monument. Il eut recours à la pierre, préfigurant ainsi l’avènement d’un design architectural avancé en Égypte.
Khéops (2589–2566 av. J.-C.)
Vous voici maintenant transporté dans le passé, à la rencontre de grands dirigeants de l’histoire. C’est un privilège de retracer la vie de ces hommes et de découvrir leur immense contribution à l’humanité. Le roi Khéops est célèbre pour la construction grandiose de la Grande Pyramide de Gizeh, car celle-ci est comptée parmi les sept merveilles du monde antique.
Fort heureusement, ce complexe pyramidal avec son sphinx colossal se dresse encore aujourd’hui. Une telle structure constitue un jalon dans le domaine de l’ingénierie, et il convient de rendre hommage à Khéops, le premier pharaon à concevoir et construire une pyramide à Gizeh, pour son ingéniosité.
Le roi Khéops, ou Chéops en grec, est reconnu comme le deuxième roi de la IVe dynastie d’Égypte. Cependant, selon les récits d’Hérodote, historien grec connu comme le Père de l’Histoire, le règne du roi Khéops fut marqué par la persécution et la détresse. On peut en déduire que certains pharaons connurent également des heures sombres, mais ces épisodes furent consignés pour nous rappeler qu’ils n’étaient que des hommes.
Cette révélation fut contredite par l’image du roi Khéops en tant que souverain sage. En dépit des informations limitées le concernant, nous savons que le roi Khéops était le fils du roi Snéfrou et de la reine Hétep-Hérès. On dit que le roi Khéops se maria quatre fois. Ses épouses royales furent Mérititès, puis une reine inconnue, Henoutsen et Néfert-kaou. Il eut deux fils, Djédefrê et Khâfrê, qui devinrent pharaons après son règne.
Sa pyramide symbolise la perfection et la précision en hauteur, longueur et superficie. Exigeant exactitude et honneur, la pyramide de Gizeh témoigne de la prouesse architecturale de l’homme. L’Égypte d’hier et d’aujourd’hui ne saurait être oubliée pour ses pyramides et ses sphinx.
Hatchepsout (1478–1458 av. J.-C.)
Reconnue pour son intelligence innée et son courage, Hatchepsout** devint pharaonne** en 1478 av. J.-C. En tant que cinquième pharaon de la XVIIIe dynastie d’Égypte, elle incarne la souveraine idéale grâce à son éducation, à sa piété religieuse et à sa lignée, car elle était à la fois sœur et épouse d’un roi.
Elle était la fille unique de Thoutmôsis Ier et d’Ahmès. Elle épousa Thoutmôsis II et eut une fille nommée Néférourê.
Après la mort de son époux, elle prit en charge Thoutmôsis III, fils du roi issu d’Isis, qui fut couronné à l’âge de deux ans, faisant d’elle la co-régente du trône.
En tant que pharaon des plus fiables, elle régna avec puissance, ce qui lui permit de conserver le trône pendant des décennies. Ses 21 années de règne en tant que pharaonne bénéficièrent à toute l’Égypte sur le plan économique, consacrant ainsi son leadership invincible.
Elle détint le pouvoir, et ses réalisations inclurent l’édification de temples, de textes hiéroglyphiques et de son sanctuaire à Karnak. Sa réalisation la plus significative fut l’établissement de relations commerciales entre l’Égypte et les Hyksôs, ainsi que le financement de l’expédition vers le pays de Pount. Ces entreprises témoignèrent de son succès dans le commerce et l’économie. En outre, elle fut une bâtisseuse.
Durant son règne, elle commandita des centaines de projets d’ingénierie pour répondre aux besoins du peuple, de la Haute-Égypte à la Basse-Égypte. Pour honorer les dieux et ses ancêtres, Hatchepsout restaura des temples, des chapelles et des obélisques, notamment plusieurs temples mortuaires, dont le sien.
Son tombeau dans la Vallée des Rois fut une avancée remarquable en termes de conception, d’envergure et de signification. Au vu de toutes ses accomplissements, on peut affirmer qu’Hatchepsout fut le symbole de l’émancipation des femmes au sein d’un monde dominé par les hommes.
Thoutmôsis III (1458–1425 av. J.-C.)
Les dirigeants de l’Égypte antique trouvèrent enfin en Thoutmôsis III un pharaon féroce et prêt à conquérir. Il ne faut pas manquer de mentionner le roi Thoutmôsis comme le plus brillant stratège militaire. Il lança sa campagne militaire pour l’expansion de l’Égypte, et il ne faillit pas.
Il parvint à rassembler 20 000 soldats prêts à brandir l’étendard de l’Égypte. Thoutmôsis III initia une transformation totale de l’Égypte, passant d’une nation pacifique à un pays tenace. Le butin de leurs conquêtes fut distribué aux plus démunis, et il se fit appeler le « Napoléon de l’Égypte ».
Grâce à ses campagnes, Thoutmôsis III réussit à étendre l’empire. Il fut un soldat vaillant. En peu de temps, il devint l’homme le plus riche du monde. Sa prouesse militaire se fit connaître au-delà des mers, et le peuple le vénéra comme le plus grand roi de tous les temps.
Connues pour son audace militaire, Thoutmôsis III n’hésita pas à défier ses conseillers les plus anciens pour poursuivre ses ennemis jusque dans les montagnes ou sur les mers, conduisant à la création du plus grand empire égyptien.
Pour ses monuments et obélisques, il érigea un temple dédié au dieu solaire à Héliopolis. Il laissa une empreinte si profonde dans le cœur des Égyptiens qu’il fut considéré comme le souverain légitime du trône, grâce à sa bravoure, sa résilience et son dévouement envers sa patrie.
Doté d’un grand courage, Thoutmôsis III déploya sa puissance sans limites dans les cités voisines, notamment en Nubie, à Kadesh, en Syrie et en Turquie, jusqu’à accumuler plus de 17 campagnes militaires et contrôler le royaume d’Égypte.
Avec une économie florissante, les signes de prospérité étaient partout en Égypte. Il ordonna la reconstruction et l’agrandissement de temples, tels que le temple d’Amon et celui de Karnak. Il érigea de nouvelles structures et obélisques, consacrant sa renommée comme l’une des figures les plus importantes d’Égypte.
Cléopâtre (69–30 av. J.-C.)
Cléopâtre naquit en Égypte de Ptolémée XII, un général macédonien grec d’Alexandre le Grand. Elle régna sur l’Égypte à l’âge de 18 ans, après la mort de son père, en tant que co-régente au nom de ses deux frères, Ptolémée VIII et Ptolémée IX, qui furent également ses époux, ainsi que de son fils, Césarion.
Elle régna pendant trois décennies avec un pouvoir suprême, une beauté envoûtante et une séduction infaillible. Hautement instruite, brillante, talentueuse et courageuse, Cléopâtre gouverna l’Égypte par son charme et son intelligence.
Bien qu’elle ne fût pas Égyptienne de souche, on peut constater comment elle adopta le pays comme sien et dirigea le Nouvel Empire avec fierté et sincérité. Cléopâtre perpétua son influence invincible lorsqu’elle noua une relation amoureuse avec Jules César, puis avec Marc Antoine.
Plus vous en saurez sur Cléopâtre, plus vous réaliserez son influence considérable dans un monde politique dominé par les hommes. Il faut également garder à l’esprit que sa vision n’était pas personnelle, mais avant tout patriotique, pour le bien de l’Égypte qu’elle chérissait. De toute évidence, elle prit des mesures pour protéger le gouvernement antique de l’Égypte sous son règne.
Elle ne se contenta pas de jouer un rôle secondaire auprès de ses frères ; au contraire, elle eut le courage de diriger le royaume avec sagesse. Il est intéressant de noter qu’elle refusa d’être considérée comme une femme ordinaire dans une culture profondément traditionnelle. Face à cette domination masculine, on comprend mieux sa lutte pour obtenir le soutien du peuple.
Nul n’aurait pu mieux faire que Cléopâtre, car elle consolida sa force pour diriger l’empire. Sa volonté politique et militaire était supérieure et inégalée en son temps. On peut dire que bien des gens, même dans la génération moderne, ne voient en elle que ses liaisons amoureuses, mais nul ne songea que elle utilisa ses relations pour asseoir une domination politique en son temps. Son élégance, sa puissance, sa sagesse et sa détermination rendirent son leadership authentique. Nul doute qu’elle est considérée comme l’un des pharaons les plus célèbres de l’histoire.
Amenhotep III (1388–1351 av. J.-C.)
Également appelé Aménophis III, Amenhotep III, le Magnifique, régna sur l’Égypte avec puissance, ce qui conduisit à l’édification d’un royaume prospère et pacifique sous son règne. Il consacra son leadership à l’expansion de ses relations diplomatiques et à la construction massive de monuments importants en Égypte.
Amenhotep assura un leadership fort au-delà de ce que l’on pourrait imaginer. Par exemple, durant la cinquième année de son règne, il mena une campagne militaire contre une région nommée Akuyata. Il veilla à ce que l’Égypte soit en sécurité sous son régime.
Il aimait la chasse, conformément à la tradition familiale. On comprend ainsi le type de passe-temps dont la royauté jouissait à son époque. Son père, Thoutmôsis IV, avait instauré cette tradition, qui constituait un événement très attendu en son temps.
Il épousa Tiyi, fille d’un propriétaire terrien non royal mais fortuné de Haute-Égypte, dans sa deuxième année de règne. Elle servit le roi avec un dévouement total, ce qui lui valut le respect et l’honneur d’être appelée la Grande Épouse Royale et la mère d’Akhenaton, le roi réformateur.
Il ne faut pas oublier qu’Amenhotep III parvint à établir un leadership fort, accompagné d’une prospérité et d’une grandeur artistique sans précédent. En témoignage de ses liens diplomatiques internationaux, ses connexions avec les souverains d’Assyrie, du Mitanni, de Babylone et d’autres encore sont remarquables.
Il refusa l’idée de donner une de ses filles en mariage à un prince babylonien, car la règle en Égypte voulait qu’aucune fille royale ne soit jamais autorisée à épouser un prince étranger afin d’éviter tout conflit autour du trône. On craignait que les familles royales étrangères alliées au roi puissent revendiquer le pouvoir. On peut en déduire que la protection de l’empire tout entier exigeait une analyse approfondie, car les alliances matrimoniales pouvaient constituer une menace pour le trône.
Dans l’ensemble, Amenhotep III régna sur l’Égypte avec un leadership pacifique et une influence artistique et internationale magistrale. Il mourut la 39e année de son règne et fut remplacé par son fils, Amenhotep IV, qui changea plus tard son nom en Akhenaton.
Akhenaton (1351–1334 av. J.-C.)
La mort d’Amenhotep III entraîna l’intronisation de son fils, Amenhotep IV, qui préféra se faire appeler Akhenaton. Il marqua l’histoire de l’Égypte par son refus de suivre la tradition religieuse polythéiste.
Au lieu de cela, il propagea l’atonisme, ou culte d’Aton, qui ne fut pas adopté par le peuple. On constate que les anciens Égyptiens prenaient leurs décisions en fonction de leur propre volonté et non sous l’influence d’autrui, même durant l’Ancien Empire.
L’atonisme abandonna totalement la pratique du culte de multiples divinités. Il introduisit une foi unique, ou monothéisme. Cela ne fut pas du goût du peuple, si bien que cette réforme ne dura qu’environ 20 ans. Peu après la mort d’Akhenaton, le peuple retourna à sa religion antérieure et démantela même les statues et monuments d’Akhenaton.
Pire encore, ils rayèrent son nom de la liste officielle des pharaons de l’Égypte antique. On comprend désormais qu’occuper le trône ne garantissait pas le soutien du peuple. Certains grands dirigeants demeurèrent et furent aimés, tandis que d’autres furent considérés comme des ennemis du trône, à l’instar d’Akhenaton. Son règne fut de courte durée, vraisemblablement parce que le peuple n’était pas encore prêt pour une réforme totale, notamment en matière d’influence religieuse.
De nombreuses années plus tard, la découverte du tombeau d’Akhenaton a conduit les chercheurs à considérer qu’Akhenaton n’était pas un rebelle royal. Ils le décrivirent comme mystérieux, idéaliste et incompréhensible. On pourrait ajouter qu’il fut considéré comme un hérétique et un insensé.
Toutankhamon (1332–1323 av. J.-C.)
Toutankhamon est également connu sous le nom de Toutankhâmon ou par son surnom de roi Tout. Il est surtout connu pour la découverte de son tombeau dans la Vallée des Rois en 1922, où sa momie est encore remarquablement préservée.
On peut y voir l’avancée des connaissances médicales des anciens Égyptiens, capables de préserver un corps de la décomposition.
Le roi Tout concentra son règne sur la restauration de la religion traditionnelle et de l’art des anciens Égyptiens. On pense qu’il descendait de la lignée d’Akhenaton lorsqu’il épousa Ânkhésenpaaton, la troisième fille d’Akhenaton, issue de la période amarnienne de la XVIIIe dynastie. Il est important de souligner qu’il était très jeune lorsqu’il monta sur le trône, ce qui plaça Horemheb en tant que conseiller principal, aux côtés d’Aÿ, un haut dignitaire qui maintint ses liens avec la nouvelle famille royale.
Nouveau règne, nouveaux décrets. Toutankhamon décida de quitter sa résidence de Tell el-Amarna pour s’installer à Memphis, qui était la capitale de l’Égypte antique et correspond à l’actuel Caire. Il souhaita se faire appeler de son nouveau nom, Toutankhamon. Autre fait à retenir : son ambitieux ordre de restaurer les temples, les images, les pylônes et les privilèges des dieux originels.
Il souhaitait également redonner leur gloire aux sanctuaires sacrés d’Amon. En d’autres termes, le règne du roi Tout fut une grande ère de reconstruction, comprenant l’édification d’un palais à Karnak et d’un temple commémoratif à Thèbes. Il institua également le monument de Toutankhamon, orné de scènes illustrant la fête d’Opet.
On peut affirmer sans risque que le roi Tout fut un bâtisseur, mais ses projets furent brusquement interrompus lorsqu’il mourut dans sa 19e année. Sa disparition soudaine laissa les médecins de l’époque perplexes quant à la cause de sa mort, d’autant plus qu’il ne laissait aucun héritier.
C’est ainsi qu’Aÿ lui succéda sur le trône. Il fut inhumé dans la Vallée des Rois sans grande cérémonie, et son tombeau fut relativement modeste pour un roi. Par la suite, son nom fut effacé de la liste des membres de la famille royale. Ses monuments furent renversés par Horemheb, son ancien général qui devint également roi par la suite.
Ramsès II (1279–1213 av. J.-C.)
Ramsès II, ou Ramsès le Grand, fut le troisième roi de la XIXe dynastie, et son règne est considéré comme le deuxième plus long de l’histoire égyptienne. Son règne fut remarquablement actif, comme en témoignent ses campagnes militaires contre les Hittites et les Libyens.
Il convient également de reconnaître ses vastes réformes et programmes de construction, notamment l’érection de ses statues gigantesques à travers tout le pays.
Bien qu’il soit issu d’une famille non royale, son destin royal commença avec son père, Séthi Ier, qui lutta contre les chefs de la Palestine et de la Syrie, ainsi que contre les Hittites. Séthi Ier** désigna le prince comme régent**, ce qui permit à celui-ci de gouverner aux côtés de son père. Cette manœuvre royale fut habile, car Ramsès II était déjà familier de ses fonctions lorsqu’il devint finalement roi.
Il construisit sa résidence près du Nil. C’était un magnifique palais agrémenté de jardins et d’eau limpide. Il l’appela Per-Ramsès, ou la Maison de Ramsès. Il amassa une fortune considérable durant son règne. Le peuple l’honora pour ses contributions magnifiques en tant que soldat, considérant que sa prouesse militaire fut exceptionnelle, ce qui lui valut le titre de Ramsès le Grand. Il convient également de noter que la fin de son règne marqua progressivement le déclin de la gloire impériale de l’Égypte.
Conclusion
L’Égypte fut gouvernée par des hommes et des femmes de bravoure, de sagesse et de fiabilité. Leurs contributions au pays furent inestimables ; ils méritent donc d’être honorés et respectés. L’Égypte ne serait jamais devenue la nation la plus invincible du monde sans les contributions de ces pharaons renommés qui sacrifièrent leur vie pour offrir puissance et prestige à leur Égypte bien-aimée.
Les rois naissaient pour régner, et leurs contributions indélébiles au pays furent consignées dans les annales de l’histoire égyptienne. Ils puisaient leur pouvoir des dieux, si bien que des temples à Thèbes et dans tout le pays furent érigés pour vénérer leurs divinités tutélaires.
Par leur puissance et leur honneur, les pharaons reçurent une reconnaissance somptueuse, même dans la mort. Vous êtes maintenant invité à découvrir un nouveau jalon dans l’héritage des souverains de l’Égypte antique.











