Sources arthuriennes et du Graal

Arthurian Legends

Il existe des centaines d’œuvres consacrées aux légendes arthuriennes dans de nombreuses langues telles que le gallois, l’anglais, le français, l’allemand, l’espagnol, l’italien, le néerlandais et les langues scandinaves (et peut-être dans d’autres langues que je n’ai pas encore rencontrées). Les sources principales sur Timeless Myths sont en français. Celles que j’ai lues sont en anglais, en gallois et en allemand.

Il convient de noter que je n’ai lu qu’une fraction de ces ouvrages. Le nombre de titres est tout simplement vertigineux. Je possède les œuvres les plus importantes, mais pas toutes.

Les principales difficultés résident dans la recherche de traductions en anglais et dans le budget nécessaire à l’acquisition de ces livres. Je ne peux dépenser que pour ce qui est disponible et abordable. L’éloignement géographique est un autre problème : je vis à Melbourne, et il n’est pas facile d’y trouver des traductions. Même en bibliothèque, il y a des limites. (Bien entendu, certains ouvrages se trouvent sur Internet et peuvent être livrés à domicile. Un seul problème… je n’ai pas de carte de crédit.)

Il faut savoir que j’ai une page de bibliographie séparée pour la section des Chansons de Geste, qui rassemble les légendes franques de Charlemagne. Si vous souhaitez consulter les textes disponibles sur Charlemagne, Roland et Guillaume d’Orange, rendez-vous sur la page des Sources franques.

Textes

Les ouvrages suivants sont des traductions que j’ai lues. Si vous vous intéressez à la littérature arthurienne, je vous recommande vivement de les lire. Ces livres constituent les principales sources d’information sur les légendes arthuriennes dans Timeless Myths.

La plupart de ces ouvrages sont des livres que j’ai acquis au fil des années. Quelques-uns figurent ici parce que je les ai empruntés ou consultés en bibliothèque.

Geoffroy de Monmouth

L’Histoire des rois de Bretagne

traduction de Lewis Thorpe
Penguin Classics, 1966

Hautement recommandé

(Aussi appelée Historia regum Britanniae ou Histoire. Rédigée en latin en 1137. Voir la Vie du roi Arthur.)

Geoffroy de Monmouth : L'Histoire des rois de Bretagne

Vita Merlini

traduction de Basil Clarke
Cardiff : UWP, 1973
http://www.geocities.com/branwaedd/merlini.html

(Cette traduction en format électronique, éditée par Mary F.E.K. Jones, a été extraite de l’ouvrage intitulé The Life of Merlin, traduit par Basil Clarke. C’est la seule traduction à laquelle j’ai pu accéder. Le format HTML provient du site http://www.geocities.com/branwaedd/merlini.html.)

Wace et Layamon

La Vie du roi Arthur

traduction de Judith Weiss et Rosamund Allen,
Everyman, 1997

Hautement recommandé

Wace était un Anglo-Normand qui écrivit le Roman de Brut en français, vraisemblablement en 1155. Layamon était un auteur anglais qui composa le Brut vers 1200. Voir la Vie du roi Arthur.

Wace adapta l’Historia de Geoffroy en y ajoutant des détails inédits, tels que la Confrérie de la Table Ronde. Layamon adapta son œuvre à partir de Geoffroy et Wace, en conférant à la légende une dimension plus magique.

Chrétien de Troyes

Romans arthuriens

traduction de William W. Kibler et Carleton W. Carroll
Penguin Classics, 1991

Hautement recommandé

Contient les cinq romans médiévaux de Chrétien de Troyes (fl. 1175) :

Malheureusement, Chrétien n’a jamais achevé le roman du Graal.

En annexe, Kibler a ajouté un résumé de plusieurs Continuations du Graal/Perceval (quatre d’entre elles). Il est très utile de comparer ces continuations avec d’autres romans du Graal, par exemple le Didot Perceval, Peredur, etc.

Chrétien de Troyes : Romans arthuriens

Marie de France

Les Lais de Marie de France

par Judith P. Shoaf
http://www.english.ufl.edu/exemplaria/intro.html

Marie de France était une poétesse française du XIIe siècle. Marie composa plusieurs lais, ou brefs récits chantés. Aucune littérature médiévale bretonne n’a survécu, mais elle affirmait avoir fidèlement traduit ses sources à partir de chansons de bardes bretons. Les lais les plus intéressants (pour nous du moins) s’intitulent Lanval, qui relate l’infidélité de la reine du roi Arthur, et Chevrefoil (« Chèvrefeuille »), consacré à Tristan et Iseut. Ce livre est disponible en librairie. Je ne l’ai pas encore acheté, mais vous devriez pouvoir trouver la traduction (par Judith P. Shoaf) sur la page Web mentionnée ci-dessus.

Robert de Boron

Joseph d’Arimathie : un roman du Graal

traduction de Jeans Rogers
Rudolf Steiner Press, 1971

Le poète français Robert de Boron, qui florissait vers 1200, écrivit une trilogie en vers sur le Graal.

  • Joseph d’Arimathie
  • Merlin
  • Perceval

Joseph d’Arimathie est un ouvrage assez mince, ne comptant que 60 pages.

Son Merlin n’ayant survécu que sous forme fragmentaire, je n’ai pu trouver de traduction anglaise à ce jour. Il existe une version en prose, connue sous le nom de Merlin en prose ou Merlin de la Vulgate. Quant au récit intitulé Perceval, cette œuvre est perdue, bien que nous puissions probablement nous fier au Didot Perceval, rédigé vers 1210, pour nous donner une idée de ce qu’il pouvait contenir.

Robert de Boron : Joseph d'Arimathie, un roman du Graal

Anonyme

Le Roman de Perceval en prose : traduction du manuscrit « E » du Didot Perceval

traduction de D. Skools
University of Washington Press, 1961.

Hautement recommandé

Ouf ! Un titre bien long pour un petit livre. On l’appelle généralement le Didot Perceval ou Perceval en prose. Un autre ouvrage trouvé à la Bibliothèque d’État.

Cycle du Lancelot-Graal (Cycle de la Vulgate)

Lancelot-Graal : L’Ancien Français arthurien de la Vulgate et de la Post-Vulgate en traduction (5 volumes)

sous la direction de Norris J. Lacy
Garland Publishing.

Hautement recommandé

Le Cycle du Lancelot-Graal, également appelé Cycle de la Vulgate, fut rédigé par plusieurs auteurs français entre 1225 et 1237. Cette édition comprend cinq volumes et couvre le Cycle de la Vulgate :

Le cycle de la Post-Vulgate, rédigé vers 1240 ou ultérieurement, comprend les récits suivants :

  • Suite du Merlin (Suite du Merlin)
  • La Quête du Saint Graal
  • La Mort du roi Arthur

La version Post-Vulgate de la Quête conserve Galahad, Perceval et Bohort comme chevaliers du Graal, mais y a également intégré les héros Tristan et Palamède. La Mort du roi Arthur dans la version Post-Vulgate est un récit beaucoup plus bref que dans la version de la Vulgate.

La Version de la Vulgate des Romans arthuriens (8 volumes)

traduction de H. Oskar Sommer
Carnegie Institution of Washington, 1916

Trouvé à la Bibliothèque d’État. Il s’agit de huit volumes, dont le dernier est un index. La majeure partie du texte est en français, accompagnée de quelques résumés en anglais placés à côté du texte ; il ne s’agissait pas d’une traduction intégrale. La version de Sommer comprend les œuvres présentes dans celle de Lacy, à l’exception du récit Post-Vulgate — la Suite du Merlin.

La Quête du Saint Graal

traduction de P. M. Matarasso,
Penguin Classics, 1969

Hautement recommandé

Traduit de la Queste del Saint Graal du Cycle de la Vulgate. Ce fut le premier texte arthurien que j’ai lu.

La Quête du Saint Graal

La Mort du roi Arthur

traduction de James Cable,
Penguin Classics, 1971

Hautement recommandé

Traduit de la Mort le Roi Artu du Cycle de la Vulgate.

La Mort du roi Arthur

Anonyme

Lancelot du Lac

traduction de Corin Corley et Elspeth Kennedy,
World’s Classics, 1989

Hautement recommandé

Il s’agit de l’œuvre pré-cyclique (pré-Vulgate) de Lancelot du Lac, traduite de l’ancien français. Elle ne contient pas l’intégralité de l’œuvre. Le reste se trouve dans le travail plus conséquent d’Elspeth Kennedy.

Lancelot du Lac

Anonyme

Le Haut Livre du Graal

traduction de Nigel Bryant
D. S. Brewer, 1978

Hautement recommandé

J’ai enfin trouvé ce livre consacré au Perlesvaus du début du XIIIe siècle en ancien français, également connu sous le titre Le Haut Livre du Graal. Il s’agit d’une traduction nouvelle comparée à celle d’Evans que j’ai mentionnée plus bas.

Le Haut Livre du Graal

The High History of the Grail

traduction de Sebastian Evans (1898)
Online Medieval and Classical Library (OMACL), 1996

Également connu sous le titre Perlesvaus ou Le Haut Livre du Graal, c’est une œuvre très volumineuse. Je ne l’ai pas lu, bien que j’en possède une copie provenant de l’OMACL. Je le lirai… un de ces jours.

Wolfram von Eschenbach

Parzival

traduction de A. T. Hatto
Penguin Classics, 1980

Hautement recommandé

Parzival est la version allemande de Perceval. L’histoire est assez différente. Si l’occasion se présente, je le lirai un jour.

Parzival

Sir Thomas Malory

Le Morte d’Arthur (2 volumes)

traduction de Janet Cowen,
Penguin Classics, 1969

Hautement recommandé

Sir Thomas Malory tenta de rassembler tous les récits arthuriens en une seule œuvre intitulée Le Morte d’Arthur, rédigée en 1469. Cette édition provient du manuscrit imprimé par Caxton, conservant le style du moyen anglais ; sa lecture n’était donc pas aisée. Il faut noter que « Caxton » désigne l’imprimeur-éditeur. Cet ouvrage imposant est publié en deux volumes.

Le Morte d’Arthur : Le Manuscrit de Winchester

traduction de Helen Cooper,
Oxford World’s Classics, 1998

Hautement recommandé

Cette édition récente est fondée sur le Manuscrit de Winchester. Contrairement à mon exemplaire de l’édition Caxton, cette édition offre un excellent index et des notes abondantes. Je préfère la version de Winchester car elle est beaucoup plus facile à lire. Cependant, j’ai constaté que certaines parties avaient été omises, il est donc préférable de disposer des deux versions.

Sir Thomas Malory : Le Morte d'Arthur

Anonyme

La Mort du roi Arthur : Morte Arthure et Le Morte Arthur

traduction de Brian Stone
Penguin Classics.

Deux romans en moyen anglais sur la mort d’Arthur (deux auteurs inconnus) se trouvent dans ce livre.

La Morte Arthure allitérative fut composée vers 1400 et suivait la même trame que l’œuvre de Geoffroy de Monmouth : le rôle de Lancelot y est restreint et elle met l’accent sur la trahison de Mordred comme cause de la chute du royaume d’Arthur.

La Le Morte Arthur strophique fut composée vers 1350 et s’apparente davantage à la Mort Artu de la Vulgate, où l’amour de Lancelot et Guenièvre figure parmi les causes de la chute d’Arthur. Malory utilisa ces deux œuvres comme sources, conjointement avec les romans français.

Anonyme

Sire Gauvain et le Chevalier Vert

traduction de Brian Stone
Penguin Classics, 1959

Hautement recommandé

Un roman du XIVe siècle en moyen anglais relatant l’aventure de Gauvain dans Sire Gauvain et le Chevalier Vert.

Sire Gauvain et le Chevalier Vert

Anonyme

Trois Romans arthuriens : Poèmes de la France médiévale

traduction de Ross G. Arthur.
Everyman, 1996.

Ce livre contient trois récits arthuriens : « Caradoc », « Le Chevalier à l’épée » et « Le Cimetière périlleux ».

Anonyme

L’Enfance de Gauvain, neveu d’Arthur

traduction de Mildred Leake Day
Garland Publishers, 1984

Titre original : De ortu Waluuanii, nepotis Artur, en latin (v. 1250). Ce récit est attribué à Robert de Torigni. Il développe ce que Geoffroy de Monmouth avait brièvement mentionné dans son Historia : Gauvain fut élevé à la cour de Rome, reçut ses armes et son adoubement de l’empereur romain (Geoffroy indiquait le pape) avant de devenir le chevalier d’Arthur. Ce livre a été trouvé à la Bibliothèque d’État.

Heinrich von dem Türlin

La Couronne : Un récit de Gauvain et de la cour du roi Arthur

traduction de J. W. Thomas
University of Nebraska Press, 1989

Encore un roman du Graal. Intitulé Diu Krône (La Couronne), il fut composé en allemand au début du XIIIe siècle. Gauvain en est le héros.

La Couronne : Un récit de Gauvain et de la cour du roi Arthur

Béroul

Le Roman de Tristan

traduction de Alan S. Fedrick
Penguin Classics, 1970

Hautement recommandé

Cette version ancienne de Tristan, rédigée au milieu du XIIe siècle, n’est parvenue que sous forme fragmentaire.

Le Roman de Tristan

Thomas

Tristan en Bretagne

traduction de Dorothy Leigh Sayers
Ernest Benn Ltd, 1929

Hautement recommandé

Autre roman sur Tristan, écrit à la fin du XIIe siècle, également parvenu sous forme fragmentaire. Ce livre a été trouvé à la Bibliothèque d’État.

Gottfried von Strassburg

Tristan

traduction de A. T. Hatto
Penguin Classics, 1970

  • Hautement recommandé *

Version allemande du poème de Tristan et Iseut. La version de Gottfried est également fragmentaire ; les derniers épisodes sont perdus. Pour combler les épisodes manquants, le traducteur a inclus le Tristan de Thomas dans son livre.

Tristan

Anonyme

Le Roman de Tristan

traduction de Renee L. Curtis
World’s Classics, 1989

Hautement recommandé

Cette version du roman de Tristan est communément appelée le Tristan en prose ; elle fut composée en français vers 1240-1250. Le Tristan en prose fit partie des romans de la Post-Vulgate. Il constitue le récit le plus complet de Tristan et Iseut (les autres versions anciennes étant fragmentaires ou perdues), bien qu’il s’éloigne davantage de l’histoire originelle. Le Tristan en prose est la version que les médiévistes préfèrent généralement.

Cependant, cette traduction omet une grande partie des aventures de Tristan en Logres, le royaume d’Arthur, principalement parce que le manuscrit original est très volumineux. Ce qui est un peu décevant.

Aneirin

Y Gododdin : Le plus ancien poème héroïque de Bretagne

édition et traduction de A.O.H. Jarman
Llandysul, Gomer, c. 1988

Il s’agit peut-être de la plus ancienne mention d’Arthur dans la littérature. On n’y trouve qu’une seule ligne à son sujet, le décrivant comme un grand guerrier.

Anonyme

Le Livre noir de Carmarthen

édition de J. G. Evans

Traduit d’un manusciment du XIIIe siècle intitulé Livre noir de Carmarthen. Un autre ouvrage trouvé à la Bibliothèque d’État. Il contient un recueil de poèmes gallois datant des IXe au XIe siècles, dont certains concernent Arthur et Myrddin (Merlin).

Le Livre noir de Carmarthen

Aucun nom de traducteur n’est indiqué ici.
http://www.geocities.com/branwaedd/bbcindex.html

Certains des poèmes figurant dans le Livre noir de Carmarthen se trouvent sur ce site Web.

Anonyme

Les Mabinogion

traduction de Jeffrey Gantz
Penguin Classics, 1976

  • Hautement recommandé *

Ceci est ma source principale pour les mythes gallois. Les Mabinogion (v. 1400) comprennent un recueil de 11 récits gallois. Les Mabinogion comportent cinq récits arthuriens, dont Culhwch et Olwen et les trois romans gallois. Voir la page des Mabinogion.

Les Mabinogion

Les Mabinogion

traduction de Lady Charlotte Guest
introduction et illustrations d’Alan Lee
HarperCollins Publishers, 2000

  • Hautement recommandé *

Voici une ancienne traduction anglaise par Lady Charlotte Guest. Cette version comprend cinq récits indépendants (l’autre traduction n’en comportait que quatre), dont l’histoire de Taliesin. Dans cette édition de la traduction de Charlotte Guest, le livre contient de nombreuses et magnifiques illustrations d’Alan Lee, artiste prolifique des mythes celtes et des légendes arthuriennes. Ce livre a été emprunté à ma bibliothèque municipale.

La traduction de Guest se trouve également sur Legends of Camelot.

Gildas

Œuvres

traduction de Giles, J. A.
Medieval Source Book

Aussi intitulé De excidio et conquestu Britanniae (« La Ruine et la Conquête de la Bretagne »), rédigé vers 590 apr. J.-C.
Il s’agit d’une version en texte électronique provenant du Medieval Source Book. Je n’ai lu que les sections pertinentes.

Bède

Histoire ecclésiastique du peuple anglais

traduction de Leo Sherley-Price et D. H. Farmer.
Penguin Classics, 1955

Aussi intitulée Historia ecclesiastica gentis Anglorum, en 732 apr. J.-C. Ce livre contient quelques lignes sur la bataille du Mont Badon, mentionnant Ambrosius Aurelianus, et non Arthur. Je n’ai pas acheté ce livre, mais j’ai lu les chapitres pertinents (15 et 16) en librairie.

Il existe également une copie électronique de cet ouvrage sur le Medieval Sourcebook, possiblement traduite par L.C. Jane, divisée en plusieurs livres.

Nennius

Historia Brittonum

édition de J. A. Giles (1848)
Medieval Source Book

Hautement recommandé

Cet ouvrage fut rédigé par Nennius au VIIIe siècle. Il contient l’histoire d’Arthur, Vortigern, Ambrosius (Merlin), Hengist et Horsa, qui influença l’œuvre de Geoffroy de Monmouth. Ce texte est une version électronique provenant du Medieval Source Book.

Anonyme

Les Annales de Cambrie

traduction de James Ingram
(tiré de l’ouvrage intitulé The Anglo-Saxon Chronicle)
Source : Internet Medieval Source Book

Les Annales de Cambrie (Annales Cambriae) ou Annales du Pays de Galles se contentent d’énumérer brièvement les événements chronologiques au Pays de Galles et en Bretagne. Les années qui nous intéressent se situent entre 516 et 580 apr. J.-C.

Anonyme

Les Triades galloises

Source : Celtic Twilight (Legends of Camelot)
http://camelot.celtic-twilight.com/triads/index.htm
Site compilé par Gordd Cymru

Les Triades galloises ou Trioedd Ynys Prydein furent composées à différentes époques et se trouvent dans quatre manuscrits distincts : le manuscrit de Peniarth, le Livre blanc de Rhydderch, le Livre rouge de Hergest, ainsi que le Livre noir de Carmarthen. Je les ai lues sur un site Web appelé Celtic Twilight (Legends of Camelot). Je ne suis pas certain de l’identité du traducteur, mais j’ai indiqué son site Web ci-dessus.

Anonyme

La Chronique anglo-saxonne

traduction de Rev. James Ingram (Londres, 1823),
avec traduction additionnelle du Dr J.A. Giles
http://anglosaxon.celtic-twilight.com/asc/index.htm
Site compilé par Gordd Cymru

La Chronique anglo-saxonne fut composée au fil de plusieurs siècles par divers auteurs. La partie intéressante est la Première partie (Ve-VIIe siècle apr. J.-C.), et dans une moindre mesure la Deuxième partie (seconde moitié du VIIe siècle apr. J.-C.).

Caradoc de Llangarfan

La Vie de Gildas

traduction de Hugh Williams
Internet Medieval Sourcebook

Cette biographie (composée entre c. 1130 et 1150) de saint Gildas indique qu’il fut le contemporain d’un Arthur semi-historique ; cependant, Gildas ne mentionne jamais Arthur dans sa propre œuvre. Ce qui est intéressant, c’est l’épisode concernant Melvas, qui enleva et viola Gwenhwyfar, l’épouse d’Arthur, déclenchant une guerre entre les deux rois. C’est un autre texte que l’on peut trouver dans le Medieval Sourcebook.

Guillaume de Malmesbury

Chronique des rois d’Angleterre

traduction de Rev. John Sharpe (1815),
édition de J.A. Giles
Celtic Twilight

Arthur n’est mentionné que dans le Livre I de la Chronique, où l’on découvrit le sépulcre de Walwin (Gauvain), à Ros, au Pays de Galles. Il y est aussi question de Vortigern et Hengist, bien que ce soit très bref également. J’ai trouvé ce texte sur le site Web appelé Celtic Twilight. Cette traduction a été extraite de la Chronique des rois d’Angleterre.

Autres textes

Les ouvrages suivants sont des traductions que je n’ai pas encore lues, mais que je vous suggère d’essayer… si vous parvenez à les trouver.

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je n’ai pas encore lu ces œuvres.

  • Il n’existe pas encore de traduction anglaise disponible.
  • L’original est fragmentaire ou endommagé, et probablement non encore publié.
  • L’ouvrage est épuisé (HORS ÉDITION).
  • Je n’en ai pas les moyens (un don, peut-être ?).
  • L’ouvrage était disponible mais je ne souhaitais pas l’acheter.

Cependant, si vous trouvez des traductions anglaises de l’une quelconque de ces œuvres (de préférence en édition de poche) à un prix abordable, veuillez m’envoyer les détails par courriel (titre, auteur, nom du traducteur, ISBN, éditeur, etc.).

Ulrich von Zatzikhoven

Lanzelet (v. 1194)

Un récit allemand sur Lancelot. À ce jour, je n’ai trouvé aucune traduction de ce livre.

Hartmann von Aue

Erec (1190)

Iwein (1202)

Deux œuvres inspirées des romans de Chrétien. Le roman Erec porte le même titre que son homologue français, tandis qu’Iwein est la version allemande d’Yvain ou du Chevalier au lion. Je n’ai pu trouver ces deux œuvres nulle part en Australie.

Eilhart von Oberg

Tristrant und Isalde

Encore une version allemande du roman de Tristan et Iseut. Cette version fut rédigée à la fin du XIIe siècle, ce qui en fait la plus ancienne version allemande, plus proche de celle de Béroul que de celle de Thomas. Cependant, cette version est aujourd’hui perdue, mais elle est similaire à la version en prose du XVe siècle composée par Hans Sachs. Eilhart fut celui qui introduisit les récits épiques de l’amour courtois auprès du public allemand.

Wirnt von Grafenberg

Wigalois : Le Chevalier de la Roue de la Fortune

traduction de J. W. Thomas

Je n’ai pas réussi à trouver ce livre.

Raoul de Houdenc ?

La Vengeance de Raguidel (ou La Vengeance Raguidel)

Je n’ai pas réussi à trouver ce livre. Il fut probablement écrit par Raoul de Houdenc.

Jocelyn, moine de Furness

La Vie de saint Kentigern

traduction de Cynthia Whiddon Green
Internet Medieval Sourcebook

Kentigern, également connu sous le nom de Mungo, était un saint du Strathclyde, en Écosse, mort en 604. Kentigern fut le contemporain d’Urien Rheged et du roi Rhydderch, et selon la tradition, il était le fils du roi et apparenté à Arthur et Lot par l’intermédiaire de Thenaw, fille de Lot et mère de Kentigern. On dit également que Kentigern baptisa Myrddin (Merlin). Je n’ai pas lu cette biographie, mais elle se trouve sur le Medieval Sourcebook.

Giraud de Barri (Gerald of Wales)

Voyage à travers le Pays de Galles / Description du Pays de Galles

traduction de Lewis Thorpe
Penguin Classics, 1978.

Giraud, ou Giraldus Cambrensis (1146-1223), rapporta qu’Arthur et Guenièvre étaient enterrés à Glastonbury. On pensait que Glastonbury était l’île d’Avalon. À l’époque, Glastonbury était une île au milieu de terres marécageuses.

Œuvres modernes

Les ouvrages suivants sont des réinterprétations modernes des légendes arthuriennes. Je n’en ai lu aucun (à l’exception des Brumes d’Avalon), car je souhaitais m’en tenir aux œuvres médiévales sur Timeless Myths. Ces œuvres sont considérées comme des classiques à part entière, et j’ai donc décidé de les mentionner ici, au cas où vous souhaiteriez les lire :

Alfred Tennyson

Idylls of the King (1859)

Edwin Arlington Robinson

Merlin (1917)
Lancelot (1920)
Tristram (1927)

T.H. White

The Once and Future King (1958)

Marion Zimmer Bradley

Les Brumes d’Avalon (1982)

Références

Les ouvrages suivants ont été lus et utilisés pour mes recherches et comme références générales. Ils comprennent également des dictionnaires, des encyclopédies, des essais critiques ou des analyses sur les mythes, etc.

Certains de ces livres fournissent un contexte historique et des éléments de fond sur les mythes et les légendes.

Le Roi Arthur dans la légende et l’histoire

sous la direction de Richard White
J M Dent, 1997

Il s’agit d’une anthologie de divers textes arthuriens. Bien qu’elle ne contienne pas de traductions intégrales, il est tout de même utile de lire les divers extraits. Les œuvres citées sont trop nombreuses pour être énumérées ici.

La Sainte Bible (version Good News)

United Bible Societies, 1976

Je l’ai utilisée principalement pour rechercher les références au calice de la Dernière Cène et à Joseph d’Arimathie.

Créé :27 septembre 2000

Modifié :7 août 2024