Achille dans la mythologie grecque : à la découverte de l'un des plus grands héros grecs
La mythologie grecque d’Achille relate les aventures d’Achille, personnage principal de l’Iliade, avant, pendant et après la guerre de Troie. Elle raconte comment il devint invulnérable aux attaques sur le champ de bataille et comment il périt après que sa faiblesse fut découverte. Le récit suit l’ensemble de ses duels ainsi que ses conquêtes au cours de son existence. Pour découvrir son caractère, ses forces, ses faiblesses et ses exploits, poursuivez la lecture de cet article.
Qui est Achille dans la mythologie grecque ?
La mythologie grecque d’Achille retrace la vie de l’un des plus grands héros grecs, de sa naissance à sa mort. Elle explore comment il s’éleva du statut de simple citoyen grec à celui de guerrier le plus redouté de toute la Grèce et de Troie.
La description physique
Selon l’auteur Daris Phrygius, Achille était un homme bien bâti, doté d’une large poitrine, de belles lèvres, de bras et de jambes musclés. Ses cheveux étaient longs et ondulés, et leur couleur châtain clair rehaussait son éclat. Ce héros était doux et affable, mais tout cela disparaissait dès qu’il revêtait son armure et se rendait au combat. En revanche, son sourire trahissait un homme de richesse et de distinction.
Le récit et la vie
Achille naquit du roi Pélée des Myrmidons, une tribu féroce et puissante, et de la Néréide Thétis. Avant sa naissance, Zeus et Poséidon manifestèrent l’intention d’épouser Thétis, mais s’en désistèrent lorsqu’ils apprirent qu’une prophétie annonçait qu’Achille deviendrait plus grand que son père. C’est ainsi que Pélée épousa Thétis et, conformément à la prophétie, Achille surpassa Pélée.
Cependant, une autre version de la naissance d’Achille raconte que Zeus tenta de séduire la belle nymphe Thétis, mais celle-ci échappa sans cesse à ses avances. En effet, Thétis avait été élevée par Héra et lui vouait ainsi une loyauté envers la reine et mère des dieux, qui était puissante. Cela irrita Zeus, qui décréta qu’aucune divinité n’épouserait Thétis ; c’est ainsi qu’elle finit par s’unir au mortel, le roi Pélée.
Comment il devint invulnérable
À la naissance d’Achille, sa mère Thétis décida de le rendre invulnérable afin de prolonger sa vie. Les récits divergent sur la méthode employée : certains affirment qu’elle plongea le bébé Achille la tête la première dans le fleuve infernal, le Styx, tout en le tenant par le talon gauche. La partie que Thétis tenait pendant l’immersion dans le Styx demeura le point faible d’Achille, car elle ne fut pas trempée dans les eaux du fleuve.
D’autres récits rapportent qu’elle oignit son corps enfantin d’ambroisie, la boisson des dieux, et le tint au-dessus d’un feu jusqu’à ce que toute sa mortalité fût consumée. Au cours de l’opération, le père d’Achille, Pélée, surprit Thétis, et la Néréide abandonna l’enfant. Bien qu’elle réussît à brûler la majeure partie de la mortalité du garçon, elle ne put consumer l’ambroisie autour de son talon gauche, qui devint ainsi son seul point vulnérable.
Certains récits combinent également les deux méthodes par lesquelles Achille devint invulnérable. Cependant, un fait commun à tous les témoignages est que le corps entier d’Achille était invincible, à l’exception de son talon gauche. C’est de là que provient l’expression « talon d’Achille », que nous aborderons plus loin dans cet article. Lorsque le garçon eut neuf ans, sa mère reçut une prophétie annonçant qu’il périrait au combat. Elle l’envoya donc sur l’île de Skyros pour se dissimuler parmi les filles du roi Lycomède.
Sur l’île de Skyros
Achille fut alors déguisé en fille et placé parmi les filles du roi, sans même que celles-ci ne remarquassent qu’il était un garçon. On lui donna le nom de Pyrrha, qui signifiait « cheveux roux », et il était censé se comporter comme une femme. Certaines versions du mythe indiquent que Thétis envoya Achille déguisé chez Lycomède sous prétexte de l’instruire dans les manières de la noblesse. Achille se rapprocha des jeunes filles et tomba amoureux de l’une d’entre elles, nommée Déidamie.
Déidamie prit également de l’affection pour Achille, sans savoir qu’il était un garçon déguisé. Un jour, Déidamie se rendit avec lui à un festival ; là, n’en pouvant plus de contenir son désir, il la viola. Elle découvrit ainsi son secret, mais il la convainquit de le garder pour l’amour qu’ils se portaient. Finalement, Déidamie lui donna deux fils : Néoptolème et Oniros.
Pendant ce temps, Ulysse, le roi d’Ithaque, apprit par une prophétie que les Grecs ne pourraient vaincre les Troyens sans lui dans leurs rangs. Ulysse se rendit à Skyros et demanda au roi Lycomède de faire comparaître toutes les filles afin de l’identifier. N’y parvenant pas, il eut recours à la ruse : il feignit de quitter la cour, puis souffla dans le cor de guerre une fois hors de vue. Entendant le son du cor, Achille bondit, croyant la cour de Lycomède attaquée, révélant ainsi sa véritable identité.
Achille en Mysie
Achille se rendit dans le royaume de son père, Pélée, et équipa cinquante navires remplis des meilleurs guerriers de toute la Myrmidie. Ils rejoignirent les autres forces grecques et mirent le cap sur Troie, mais s’arrêtèrent par erreur en Mysie, la prenant pour Troie.
Ils attaquèrent la ville, gouvernée par le roi Télèphe, en lui infligeant une blessure. Le roi tenta de guérir sa blessure, mais tous ses efforts demeurèrent vains jusqu’à ce qu’il consultât un oracle, qui lui enjoignit de solliciter l’aide du même Achille.
Télèphe le retrouva à Argos et le supplia de guérir ses blessures, ce qu’il fit. D’autres récits affirment que Télèphe enleva Oreste, le fils d’Agamemnon, et refusa de le libérer tant qu’Achille ne l’aurait pas soigné. Ce dernier répondit qu’il n’était qu’un guerrier et ne savait rien de la guérison des blessures de guerre. Ulysse intervint et expliqua que, puisque c’était la lance d’Achille qui avait infligé la blessure, cette même lance pouvait la guérir.
C’est ainsi que des éclats de la lance d’Achille furent déposés sur la blessure, et aussitôt la plaie de Télèphe se referma.
Le meurtre de Troïlos
Les Grecs décidèrent de rentrer chez eux après la Mysie, mais Achille les en dissuada. Pour inspirer confiance et remonter le moral des troupes, il saccagea les cités de Pédase et de Lyrnesse. Ils capturèrent ensuite la reine de Lyrnesse, Briséis, et tuèrent Troïlos, le fils du roi Priam de Troie, dans le sanctuaire d’Apollon. Selon une prophétie, Troïlos était lié au destin de Troie : s’il mourait, Troie serait détruite ; sa mort scella donc le funeste destin de la cité.
Cependant, une autre version du mythe raconte qu’Achille tomba amoureux de Troïlos, mais que le jeune et beau prince repoussa les avances du héros. C’est pourquoi il tua accidentellement Troïlos dans le sanctuaire d’Apollon, ce qui constituait un sacrilège. Pour sa punition, il fut maudit de mourir à la fin de la guerre de Troie, et la malédiction s’accomplit. Par la suite, il prit Briséis comme esclave, puis elle devint sa compagne.
Le récit de l’Iliade
Agamemnon s’empara du bien le plus précieux d’Achille, sa servante Briséis, ce qui le mit dans une telle fureur qu’il se retira du conflit en cours. Auparavant, Agamemnon avait capturé Chryséis, la fille de Chrysès, prêtre d’Apollon, et en avait fait son esclave.
Cependant, Chrysès supplia Agamemnon de lui rendre sa fille, mais ses supplications restèrent lettre morte. Cela provoqua la colère d’Apollon, qui envoya une peste dans le camp grec, semant la maladie et la mort.
Les Grecs étaient perplexes quant à l’origine de la peste, jusqu’à ce que le devin Calchas prît la parole et affirmât qu’il connaissait la source des maux. Avant de révéler la cause, il demanda à Achille de le protéger des représailles que pourraient entraîner ses révélations, et ce dernier y consentit.
Calchas révéla qu’aussi longtemps qu’Agamemnon ne rendrait pas Chryséis, la maladie sévirait dans le camp. À contrecoeur, Agamemnon rendit Chryséis, mais s’empara de Briséis, la servante d’Achille, en remplacement, ce qui attisa la colère de ce dernier.
Achille fut blessé de se voir dépouillé de sa précieuse captive et de sa gloire ; c’est pourquoi il se retira de la guerre. Sa mère, qui connaissait également la prophétie annonçant qu’Achille mourrait en héros lors de la guerre de Troie, le pressa de quitter le champ de bataille.
Achille ne pouvait non plus s’opposer à Agamemnon, car il était le roi et commandant des troupes grecques. Achille pria alors Zeus d’accorder aux Troyens un avantage dans la guerre afin que ses services fussent regrettés.
Les conséquences de son retrait de la guerre de Troie
Dès que les Troyens apprirent que le plus grand champion grec, Achille, avait déserté le champ de bataille, ils s’enhardirent et infligèrent de lourdes pertes aux Grecs. Ces revers affectèrent le moral des guerriers grecs ; c’est pourquoi Nestor, le roi de Pylos, pressa Agamemnon de prier Achille de revenir. Agamemnon accepta et envoya une délégation composée d’Ulysse, d’Ajax et de Phénix pour supplier Achille et le convaincre de revenir aider les Grecs.
Ils rencontrèrent Achille et lui offrirent des présents, avec l’assurance qu’Agamemnon était prêt à lui rendre son épouse Briséis. Achille refusa de revenir et encouragea les Grecs à abandonner la guerre et à le suivre sur le chemin du retour. Les Grecs regagnèrent leur camp, déçus ; pendant ce temps, Hector, le champion troyen, mena un assaut contre les Grecs, causant des pertes dévastatrices. Les attaques d’Hector se poursuivirent jusqu’à ce que l’armée grecque fût presque vaincue, lorsque Patrocle, le meilleur ami d’Achille, décida d’intervenir.
L’intervention de Patrocle
Patrocle se rendit auprès de son meilleur ami, Achille, pour le convaincre de ravaler son orgueil et de retourner au combat, mais une fois encore les supplications restèrent vaines. Patrocle lui demanda alors son armure afin de se déguiser en champion grec, espérant ainsi semer la terreur dans les rangs troyens.
Cependant, il lui céda son armure à contrecœur, à la condition qu’il ne poursuivît pas les Grecs jusqu’à leur camp. Patrocle accepta, prit l’armure et rallia le reste des troupes grecques.
La mort de Patrocle
Lorsque Patrocle arriva sur le champ de bataille revêtu de l’armure d’Achille, les Troyens perdirent courage car ils crurent que ce dernier était revenu en personne. Forts de ce nouveau souffle, les Grecs repoussèrent les Troyens de leurs navires jusqu’aux portes de la cité de Troie. Dans son ardeur, Patrocle oublia la mise en garde et poursuivit les Troyens jusqu’à leurs remparts. Il tua de nombreux guerriers troyens, notamment Sarpédon, le prince de Lycie.
Aux portes de Troie, Apollon détacha l’armure de Patrocle et Euphorbe lui jeta une lance qui le terrassa. Le croyant Achille, Hector dégaina sa lance et embrocha Patrocle au sol, le tuant sur le coup.
Cependant, après avoir retiré l’armure, Hector comprit qu’il avait tué un imposteur ; il décida donc de conserver l’armure. Lorsqu’Achille apprit la nouvelle tragique et affligeante de la mort de son ami, il fut accablé de chagrin et se rendit pour récupérer le corps.
Il refusa d’inhumer Patrocle jusqu’à ce que son fantôme lui apparût et l’incitât à lui offrir des funérailles dignes de ce nom. Thétis vint le réconforter et demanda à Héphaïstos, le dieu du fer, de forger une nouvelle armure pour son fils. Héphaïstos y inclut également le célèbre Bouclier qu’Achille utilisa jusqu’à la fin de la guerre de Troie.
Le retour à la guerre
La mort de Patrocle enflamma la colère d’Achille, qui brûla de venger sa mort ; il revint donc sur sa décision de ne pas combattre et réintégra le conflit. Poussé par la fureur et la soif de vengeance, le champion grec massacra de nombreux guerriers troyens tout en cherchant Hector. Malgré le grand nombre d’ennemis tués, leurs corps encombrèrent le fleuve Scamandre, ce qui irrita le dieu du fleuve. Celui-ci tenta alors de le submerger sous les eaux, mais Héra et Héphaïstos vinrent lui porter secours.
Craignant que sa fureur ne détruisît Troie avant le moment fixé par le destin, Zeus envoya les dieux pour l’arrêter. C’était la preuve que la colère d’Achille était assez puissante pour défier le destin, d’où l’intervention de Zeus. C’est alors qu’il continua à chercher Hector, taillant sa route à travers les guerriers de Troie ; pendant ce temps, Hector l’attendait aux portes de la cité, prêt à défendre sa ville.
Les duels avec Hector
Enfin, les deux champions de chaque camp s’affrontèrent aux portes de Troie. En le voyant, Hector prit la fuite, en partie parce qu’il savait qu’il était destiné à mourir de la main du champion grec.
Poussé par la vengeance, Achille poursuivit Hector trois fois autour de la cité de Troie, jusqu’à ce qu’Athéna, déguisée, et Déiphobe, le frère d’Hector, l’exhortassent à cesser de fuir. Il rassembla alors son courage et décida d’affronter Achille, quels que fussent les conséquences de sa décision.
Avant le duel, Hector demanda que le corps du vaincu fût rendu à sa cité respective pour des funérailles convenables, mais Achille refusa. Ce dernier engagea le duel en lançant une lance qu’Hector esquiva, mais Athéna, déguisée, renvoya la lance à Achille à l’insu d’Hector.
Ensuite, Hector rendit la pareille en jetant sa lance qui atteignit le bouclier du champion grec. Il tendit la main pour saisir une lance de son prétendu frère, Déiphobe, mais ne trouva personne — c’est alors qu’il comprit qu’il était perdu.
Athéna, déguisée en Déiphobe, avait récupéré les lances jetées par Hector et les avait remises à Achille. Puisqu’Hector portait encore l’armure d’Achille, qu’il avait volée à Patrocle, Achille connaissait les failles de cette armure. Il visa donc la clavicule, la seule zone du corps que l’armure ne protégeait pas, et le frappa mortellement. Bien qu’il fût grièvement blessé, Hector parvint à supplier Achille de lui accorder des funérailles dignes de ce nom, mais bien entendu, sa requête fut rejetée.
La mort d’Hector
Il promit de livrer le corps d’Hector aux chiens et aux vautures, et bientôt Hector mourut, non sans avoir prophétisé la mort d’Achille. Après la mort d’Hector, il attacha son cadavre à son char et le traîna jusqu’à son camp.
Là, il profana le cadavre d’Hector pendant douze jours ; cependant, le dieu Apollon préserva le corps de toute détérioration supplémentaire. Finalement, les dieux, excédés par cette profanation, envoyèrent Iris, la messagère des dieux, et Thétis, la mère d’Achille, pour intervenir.
Il finit par rendre le corps d’Hector après de longues instances du père de ce dernier, le roi Priam, qui fut grandement secondé par le dieu Hermès. Achille ordonna alors une trêve tandis que les Troyens pleurèrent leur plus grand héros pendant neuf jours. Le dixième jour, Hector fut inhumé, et l’Iliade s’achève sur une description poignante des funérailles d’Hector, tout en annonçant le destin funeste de Troie et d’Achille.
Achille dans l’Éthiopide et la Posthomérique
L’Éthiopide et la Posthomérique sont des poèmes épiques qui, conjointement avec l’Iliade, racontent l’histoire complète de la guerre entre Troie et la Grèce. Ils contiennent divers aspects du conflit qui ne furent pas relatés dans l’Iliade. Par exemple, Achille dut affronter la reine des Amazones, Penthésilée, venue au secours des Troyens. Au début du duel, Achille fut distrait par la beauté de la reine et combattit avec moins de férocité qu’à l’accoutumée.
Cela donna l’avantage à la reine des Amazones, qui faillit tuer Achille. Réalisant que cette distraction mettait sa vie en péril, il se reprit et tua la reine amazone.
Le duel d’Achille contre Memnon
Un autre allié venu au secours des Troyens fut Memnon, fils du roi d’Éthiopie et de la déesse de l’aurore, Éos. De par sa lignée, Memnon était un demi-dieu, tout comme Achille, et sa force était presque égale à la sienne. S’il existait quelqu’un capable de rivaliser avec Achille sur le champ de bataille, c’était Memnon. C’est pourquoi, à son arrivée à Troie, le roi Priam exulta, car il savait que son sauveur était arrivé.
Après la mort de Patrocle, Antiloque, le fils de Nestor, devint le plus proche ami d’Achille, mais il fut tué en affrontant Memnon. Une fois de plus, animé par la colère et la vengeance, Achille partit à la recherche de Memnon et les deux champions s’affrontèrent. Memnon et Achille livrèrent une bataille épique, mais Achille finit par l’emporter et tua Memnon. La mort de ce dernier accabla de chagrin sa mère, Éos, qui empêcha le soleil de se lever jusqu’à ce que Zeus intervînt.
La mort
Comme c’est le cas pour de nombreux mythes grecs, la mort d’Achille varie d’un récit à l’autre. Le récit le plus répandu raconte que, combattant aux portes de Troie, il fut percé et blessé par une flèche tirée de l’arc de Pâris, ce qui relève de la mythologie grecque de Pâris.
Pâris était le frère d’Hector, celui qui, selon la mythologie grecque d’Hélène, enleva Hélène et l’emmena à Troie. On raconte que le dieu Apollon guida la flèche de Pâris pour qu’elle atteignît le talon d’Achille, son point faible.
C’est ainsi qu’il mourut, comme l’avait prophétisé Hector, et cette scène est à l’origine de la célèbre expression « talon d’Achille », qui désigne le point faible d’un système réputé invulnérable, expression encore utilisée de nos jours.
Dans la mythologie grecque d’Énée, après qu’Achille et les Grecs eurent saccagé Troie, Énée et sa famille survécurent et fondèrent une nouvelle cité qui finit par devenir l’Empire romain. Achille périt à Troie et y fut inhumé. Un grand tumulus fut érigé pour abriter ses cendres après que son corps eut été brûlé sur un bûcher funéraire. La tombe d’Achille se trouvait à Achilleion, une ancienne cité grecque d’Anatolie.
Certains se demandent encore quel âge avait Achille à sa mort ; néanmoins, certains érudits estiment qu’il avait 33 ans au moment de sa mort. Si vous vous posez la question : Achille a-t-il vraiment existé ? Il aurait pu être un guerrier thessalien dont les origines et les attributs furent grandement exaggerés par les poètes grecs.
Conclusion
Cet article a retracé la mythologie d’Achille de sa naissance à sa mort. Voici un résumé de tout ce que nous avons lu jusqu’ici :
- Il naquit du mortel Pélée et de la nymphe Thétis après Zeus ; il était donc un demi-dieu, et comme son talon constituait un point faible dans son corps, il était mortel par cet endroit.
- Sa mère décida de le rendre immortel en raison d’une prophétie annonçant qu’il mourrait en héros au combat, bien que les récits sur la méthode employée diffèrent d’une version du mythe à l’autre.
- Cependant, sa mère échoua à rendre son talon gauche invulnérable, et celui-ci demeura le seul point faible de son corps, provoquant finalement sa mort.
- Il fut caché sur l’île de Skyros jusqu’à ce qu’Ulysse le découvrit et lui demandât de rejoindre les rangs grecs en vertu de la prophétie selon laquelle la défaite de Troie serait impossible sans lui.
- Il se retira cependant de la guerre après que sa servante Briséis lui fut enlevée, et ne reprit les armes que lorsque son ami Patrocle fut tué.
Il combattit et tua divers héros au cours de la guerre, notamment Hector et le demi-dieu Memnon. Cependant, il fut tué par Pâris avec l’aide d’Apollon et fut enterré à Troie.








