Vesta
Vesta : Déesse du foyer et du foyer. Vesta, déesse du foyer et du foyer, présidait à la vie domestique et à la tranquillité du foyer. Elle était la déesse de la vie familiale, du mariage, de l’éducation des enfants et, bien entendu, du foyer. Elle figurait parmi les déesses les plus importantes du panthéon romain.
Cet article détaillera son histoire et tous les aspects qui composaient cette déesse du foyer.
Qui était Vesta dans la mythologie romaine ?
Vesta était la déesse romaine du foyer et du foyer. Dans la Rome antique, comme dans d’autres cultures, le foyer constituait le centre de la vie domestique. Il en était le cœur, le lieu où l’on préparait les repas, ainsi que le point chaud de la maison. C’était un honneur d’avoir été désignée déesse d’un aspect aussi fondamental de la vie romaine.
Le mot latin désignant le « foyer » est focus. En anglais, ce mot a pris le sens de centre d’intérêt. Le foyer était le point central de la demeure, et l’importance de Vesta était ainsi véritablement sacrée. Ovide écrivit : « Vesta est identique à la Terre, toutes deux possèdent le feu perpétuel : la Terre et le Feu sacré sont tous deux symboliques du foyer. »
Vesta était une déesse virginale, et son équivalent grec était la déesse Hestia. D’autres déesses du panthéon romain étaient également vierges. Mais Vesta était considérée comme la plus pure. Ses prêtresses étaient appelées les Vestales, et elles devaient rester célibataires afin de conserver leur pureté. Toutefois, elle était souvent invoquée comme figure maternelle, et elle prêtait son aide dans le domaine de la fertilité.
Elle était la patronne de ceux qui exerçaient des métiers liés au foyer, tels que les boulangers et les meuniers. Les hommes n’étaient pas admis dans ses temples, et elle était ainsi particulièrement vénérée par les femmes. Elle demeurait pure et vierge. Aussi ne figurait-elle pas dans les récits mythologiques les plus populaires et les plus licencieux.
Les origines de la déesse du foyer
Vesta était en réalité la première-née des dieux Saturne et Ops. Ses frères et sœurs étaient Jupiter, Junon, Neptune, Pluton et Cérès. Cependant, en raison des craintes de son père, elle devint la plus jeune de la fratrie.
Comment Vesta est-elle née ?
Au commencement des temps, Saturne avait renversé son propre père, Caelus, pour s’emparer du cosmos. Puis, lorsque son épouse tomba enceinte, Saturne craignit que l’un de ses enfants ne lui fît subir le même sort. Pour l’éviter, il décida d’avaler ses enfants dès leur sortie du ventre maternel. Il le fit, mais Ops cacha Jupiter et fit avaler à Saturne une pierre enveloppée de langes imitant un nouveau-né.
Une fois la pierre engloutie, Saturne régurgita ses enfants un par un. Lorsqu’il les avait avalés, il l’avait fait dans l’ordre de leur naissance, naturellement. Par conséquent, Vesta fut la première avalée. Mais lorsqu’il les rejeta, il recracha le plus jeune en premier. Ainsi, le plus jeune devint l’aîné.
Jupiter était le plus jeune mais devint l’aîné et le roi des dieux. Vesta était l’aînée mais devint ensuite la plus jeune, si bien qu’elle était considérée comme les deux à la fois. Ensemble, les frères et sœurs renversèrent leur père. Ils se partagèrent également différentes parties du cosmos à gouverner.
Les mythes de Vesta : récits d’une déesse
Vesta était une déesse d’une grande beauté. Les hommes la désiraient, en particulier Apollon et Neptune. Et pourtant, elle ne souhaitait pas ce genre de « domesticité » pour elle-même. Elle repoussa leurs avances et adressa une requête à Jupiter.
Elle lui demanda de lui permettre de rester vierge à jamais. Il y consentit, et Vesta se consacra alors à l’entretien du foyer et de la demeure de Jupiter, d’où son domaine divin. Elle n’eut aucun amant de son vivant et, selon le mythe, elle n’eut aucun enfant.
Vesta et Priape
Ovide relata une histoire concernant Vesta et sa mésaventure, faillit perdre sa virginité. Il la consigna dans son poème, les Fastes. L’histoire raconte que la déesse Cybèle, déesse mère, organisa un festin. Elle invita tous les dieux et déesses. Durant les réjouissances, chacun se rassasia et but abondamment du vin. L’un des dieux présents, nommé Silène, était arrivé sur un âne. Il s’enivra tellement qu’il oublia d’attacher l’animal.
Vesta, fort lasse après tant de festivités, sortit pour se reposer et s’allongea près de l’âne. Un dieu nommé Priape, divinité de la nature, se glissa au-dehors et l’aperçut. Elle était si belle, et il était réputé pour sa lubricité. Il voulut s’emparer d’elle. Tandis qu’il s’avançait à pas de loup, l’âne se mit à braire.
Le bruit réveilla Vesta, qui appela les dieux à son secours. Ils accoururent et mirent Priape en fuite. Il ne fut plus jamais admis à aucun festin. Vesta put ainsi conserver sa chasteté.
Vesta et le phallus : une contradiction
Vesta était une déesse vierge, attachée à sa chasteté et farouchement protectrice de celle-ci. Mais quelques récits la relient au symbole du phallus. L’un d’eux implique le roi d’Albe la Longue. C’était la cité qu’Énée fonda après son arrivée sur les rivages italiques, cité qui serait plus tard liée à la fondation de Rome. Ce récit constitue une version alternative de la naissance de Rémus et Romulus, les futurs fondateurs de Rome.
Le roi Tarchétius vit un jour un phallus apparaître dans son foyer. Perplexe et stupéfait, le roi se rendit auprès d’un oracle pour en demander le sens. L’oracle lui répondit qu’une vierge devait s’unir à ce phallus. Il en fit la demande à ses filles, mais elles refusèrent. À leur place, elles envoyèrent une servante.
Furieux, il voulut la mettre à mort, mais Vesta lui apparut en songe et lui enjoignit de n’en rien faire. La servante s’unit donc au phallus et enfanta des jumeaux. Le roi confia les jumeaux à son lieutenant et lui ordonna de les tuer. C’est ici que le récit rejoint la version originelle. L’homme emporta les jumeaux jusqu’au Tibre et les y abandonna. Une louve vint alors les nourrir, jusqu’à ce qu’un homme les recueillît et les élevât avec son épouse.
Le mythe du roi Servius Tullius
Un autre exemple du symbole phallique lié à Vesta est la conception de Servius Tullius. Un historien grec nommé Denys d’Halicarnasse consigna ce récit. Un jour, un phallus apparut dans un foyer de Vesta au sein du palais. Une servante nommée Ocrésia l’aperçut la première.
Le roi régnant fut informé, mais son conseiller lui expliqua qu’une femme devait s’unir à ce phallus. Si elle le faisait, ses enfants seraient plus forts et supérieurs aux autres enfants des hommes. Ocrésia accepta de s’y soumettre. Par la suite, elle conçut Servius Tullius.
Plutarque proposa également une version des divers récits entourant Vesta. Il y mentionnait que ceux qui étaient conçus à partir du phallus du foyer possédaient des pouvoirs particuliers. Ils exerçaient une certaine maîtrise du feu et en étaient immunisés.
Le culte de Vesta, déesse du foyer et du foyer
Le temple de Vesta se dressait dans le Forum romain, à proximité de la Maison des Vestales, prêtresses de la déesse. Alors que les autres temples abritaient des statues, celui de Vesta contenait un foyer. Les Vestales devaient veiller à ce que le feu ne s’éteignît jamais. Il ne pouvait en aucun cas être éteint. Si, pour quelque raison que ce fût, il venait à s’éteindre, il fallait le rallumer au moyen d’un arbre sacré, tel qu’un chêne.
Le temple abritait le feu sacré de Vesta ainsi que le Palladium, une très ancienne image cultuelle liée à Troie. Il était d’une valeur inestimable pour les Romains. Il l’était également pour les civilisations ennemies susceptibles de venir détruire la cité. Lorsque les Romains craignaient une attaque, les Vestales enfouissaient l’image.
Les Vestales étaient issues de la haute société romaine. Elles devaient prononcer un vœu de chasteté, dont la rupture était punie de mort. Elles pouvaient être enterrées vivantes dans le Champ de la Scélératesse. Le vœu durait trente ans.
Les Vestales devaient non seulement entretenir le feu, mais aussi préparer une solution saumurée destinée à la mola salsa. Il s’agissait d’un mélange de sel et de farine répandu sur les animaux destinés au sacrifice.
Les fêtes en l’honneur de Vesta
Vesta possédait une fête principale appelée les Vestalia, qui se déroulait du 7 au 15 juin. Le premier jour, son temple était ouvert. Les femmes pouvaient venir lui offrir des sacrifices. C’était le seul moment de l’année où le temple s’ouvrait au public — mais uniquement aux femmes.
Les femmes, en particulier les mères, pouvaient se présenter, offrir des sacrifices et demander des bénédictions. L’âne étant le symbole de Vesta, on choisissait un âne. On lui passait des guirlandes de fleurs autour du cou. Le dernier jour de la fête, le temple était fermé et purifié.
Les représentations de Vesta dans l’art
Dans l’art, Vesta était représentée comme une jeune femme d’une grande beauté. Elle portait de longues robes et couvrait souvent sa tête. On la représentait aussi fréquemment accompagnée d’une forme de flamme. Peu de mythes lui étaient attribués, à l’exception de ceux qu’Ovide consigna. C’est pourquoi il existe moins d’œuvres d’art consacrées à cette déesse qu’à d’autres divinités du panthéon romain.
Les symboles de Vesta
Vesta possédait de nombreux symboles. Elle était associée à tout ce qui touchait à la vie domestique. Ses symboles incluaient la meule, liée au meunier, qui servait à moudre le blé en farine. Elle était également associée au chaudron, que l’on posait sur le foyer de la maison.
L’âne ayant sauvé Vesta dans l’histoire de Priape, cet animal était consacré à la déesse. L’âne était aussi utilisé pour actionner la meule du moulin, d’où un autre lien symbolique. Et bien entendu, son symbole par excellence était la flamme éternelle qui ne devait jamais s’éteindre. Vesta était la déesse du cœur du foyer.
Conclusion
Voici un résumé de tous les sujets abordés dans cet article :
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Vesta était la déesse du foyer et du foyer dans la mythologie romaine. Elle présidait à tous les domaines de la vie domestique.
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Elle était une déesse vierge. Pourtant, elle était souvent perçue comme une figure maternelle et aidait les femmes confrontées à des problèmes de fertilité. Elle était également associée à des récits liés au phallus et à l’aide apportée aux femmes pour concevoir.
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À l’instar de Junon, elle était une patronne et une protectrice des femmes. Son domaine était la vie domestique, et il est intéressant de noter que le mot latin désignant le « foyer » est focus.
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Vesta était l’une des six enfants de Saturne et Ops. Elle était à l’origine l’aînée. Mais lorsque Saturne régurgita ses enfants après les avoir avalés, elle devint la plus jeune.
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Vesta était désirée par de nombreux hommes, mais elle demanda à Jupiter la permission de rester déesse vierge. Il y consentit, et elle devint alors la gardienne du foyer et de la demeure de Jupiter.
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Un dieu nommé Priape tenta de la violer lors d’un festin, mais un âne et les dieux la sauvèrent.
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Vesta était liée à plusieurs récits mettant en scène un phallus apparaissant dans le foyer de divers rois. Une femme devait s’unir au phallus et enfantait un enfant. C’était l’un des mythes entourant la naissance de Rémus et Romulus.
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Le temple de Vesta ne contenait qu’un foyer, et le feu devait être maintenu en permanence. Les Vestales étaient ses prêtresses et devaient prononcer un vœu de chasteté de trente ans.
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La fête de Vesta, les Vestalia, se déroulait en juin, du 7 au 15 juin. On lui offrait des sacrifices. Les femmes qui n’étaient pas des Vestales étaient autorisées à pénétrer dans le temple pour demander des bénédictions.
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L’âne, le chaudron, la meule ainsi que la flamme étaient tous des symboles de Vesta.
Vesta était une déesse fière et forte qui prenait ses devoirs très au sérieux. Elle voulait être la protectrice de tout ce qui touchait à la vie domestique, même si elle ne souhaitait pas ce même mode de vie pour elle-même. Elle incarnait la femme forte et indépendante, tout en demeurant célibataire. En cela, elle ressemblait à Diane, la déesse de la chasse.
On pourrait avancer qu’elle n’était pas particulièrement captivante, puisqu’elle ne jouait pas un rôle majeur dans le grand récit de la mythologie romaine. Mais c’est peut-être là la preuve de sa sagesse. Elle ne se livra pas à d’innombrables liaisons, source de bien des tourments, à l’instar de Jupiter.
Elle se contentait de rester au foyer, menant une vie solitaire et paisible. Malgré le peu de mythes qui lui étaient attachés, les Romains la vénéraient grandement. Ils la comptèrent parmi les Dii Consentes, les douze divinités majeures du Panthéon. Plus encore, ils lui confièrent la garde du centre, ou focus, du foyer : le foyer domestique. Le feu était indispensable à la survie, et c’est à elle que l’honneur d’en détenir la puissance fut accordé.



